Thématiques et axes de recherche

Thématiques de recherche

  • Neurovasculaire et neurocognitif

  • Imagerie multimodale

  • Neurostimulation
  • Pathologies résistantes
  • Détection précoce
  • Addictions
  • Remédiation cognitive
  • Santé mentale
  • Santé publique

 

Axes de recherche

 

Les recherches du pôle Clinique des Maladies Mentales et de l’Encéphale (CMME) « CMME/Psychothérapie » portent sur les marqueurs de vulnérabilité à différents troubles psychiatriques, essentiellement autour des systèmes de récompenses et des comportements addictifs, le trouble de l’usage (dépendance) et les troubles du comportement alimentaire en premier lieu, à côté des travaux sur la suicidologie et les troubles de l’humeur.

Les recherches sont essentiellement d’approche génétique et épigénétique. Elles s'appuient sur une diversité d’analyse des pathologies mentales, non seulement syndromique (les troubles), mais aussi critériologique(informatisation des questionnaires), biologique (dosage des marqueurs périphériques), neurocognitif(automatisation des tests cognitifs), émotionnelle (mesure des variations du diamètre pupillaire face à des stimuli standardisés) et expérimentale (impact de l’effort physique).
L’équipe participe ainsi à reconceptualiser la maladie mentale autour de dysfonctionnements cognitivo-émotionnels simplifiés, afin de mieux en comprendre la mécanique, et de proposer de nouvelles pistes thérapeutiques.

Le pôle hospitalo-universitaire du 15ème assure les soins spécialisés en psychiatrie dans le cadre de la sectorisation du 15ème arrondissement de Paris (239 673 habitants,environ la ville de Bordeaux).
L’INNOVATION THÉRAPEUTIQUE : DE LA PRÉVENTION AUX TROUBLES RÉSISTANTS

Fort de son héritage en psychopharmacologie, le pôle hospitalo-universitaire du 15ème se tourne vers l’innovation thérapeutique en assurant une mission de 2ème ou 3ème ligne : définition de nouvelles cibles, méthodes ou stratégies thérapeutiques, en lien avec l ‘équipe Physiopathologie des maladies psychiatriques (Inserm-Université Paris Descartes, Centre de Psychiatrie et Neurosciences) et avec des réseaux nationaux (Institut de Psychiatrie, GDR 3557) ou internationaux. Nous couplons évaluations multimodales (cliniques, cognitives, biologiques, imagerie) et approches thérapeutiques pour mieux comprendre et mieux soigner les troubles psychotiques, de l’humeur et addictifs.
- Dans les pathologies résistantes, nous étudions le bénéfice de la kétamine ou ses dérivés, et le bénéfice des techniques de stimulation, par exemple la stimulation transcrânienne dans le trouble de la dépersonnalisation (PHRC interrégional, M Plaze, en cours) et les effets de l’électroconvulsivothérapie sur la neurogenèse hippocampique, en lien avec le service de neuroradiologie de Sainte Anne et plusieurs équipes de l’Institut Pasteur, au sein du CENPARE .
- Dans une démarche de médecine personnalisée, nous adaptons les thérapeutiques à l’identification de mutations rares et coordonnons un programme international étudiant le continuum développemental entre troubles autistiques et schizophréniques (EraNET Neuron AUSZ, en cours) ou encore la dimension motrice des troubles schizophréniques (ANR CIMOCS, I Amado)
- Le Centre Ressource de Remédiation cognitive et Réhabilitation Psychosociale (C3RP) développe de nouvelles modalités de remédiation cognitive et de psychoéducation des patients et de leur famille;

- L’institut Hospitalier de Psychanalyse a une triple vocation de soins, d’enseignement et de recherche. Il coordonne l’enseignement de la psychanalyse en psychiatrie et travaille avec l’Université Paris Diderot, l’Institut des Hautes Etudes en Psychanalyse, le Labex TransferS avec B. Cassin, le Pr. C. Xiaoquan à l’Université Fudan de Shanghai;
- Pionnier de l’intervention précoce dans les pathologies émergentes en France, le Centre d’Evaluation pour Jeunes Adultes et Adolescents (C’JAAD)  développe des recherches dans le cadre d’un PHRC National (ICAAR, MO Krebs) visant comprendre les parcours de soins; comprendre les mécanismes en jeu dans l’émergence d’un premier épisode sur le plan cognitif ou biologique; explorer des pistes thérapeutiques, en lien avec le contrôle du stress (PHRC National START, en cours).
Nos travaux ont notamment permis d’identifier l’implication de la neuroinflammation dans la dépression ou dans l’émergence des troubles psychotiques en plus du rôle possible du stress oxydatif.
- Enfin, dans un continuum réversible de recherche translationnelle, nous avons démontré chez le rongeur l’impact du cannabis sur la plasticité du réseau hippocampe-cortex préfrontal; au cœur des processus de mémoire autobiographique et de la construction du soi, et impliqués dans la réponse adaptative au stress, étudiés en parallèle chez les jeunes adultes présentant des troubles émergents.