Allô la DITSI ? On a un problème

La DITSI a dû s’atteler en un temps record à une nouvelle organisation de travail, ou plutôt de télétravail :  plus de 100 ordinateurs portables ont ainsi été mis à disposition. Et ce en priorité aux assistants administratifs médicaux, aux médecins et aux cadres.

Mais permettre d’accéder à son environnement informatique professionnel à distance ne relève pas que de l’équipement. Des stations de visioconférence ont été implantées dans tous les principaux sites du GHU, dans et hors Paris. Ceci afin de permettre le lien entre les équipes de secteur et leurs collègues confinés, par exemple.  Le système a été renforcé pour supporter 400 connexions « VPN » simultanées, c’est-à-dire 400 accès au réseau de l’hôpital. En plus bien entendu des stations de travail « postées ».  
La plupart des ordinateurs mis à disposition ont été paramétrés pour assurer la compatibilité avec l’extérieur du réseau hospitalier tout en garantissant un accès aux outils et applications métiers en complément de la messagerie.

La téléconsultation est en toute logique en plein développement : 250 comptes ont été créés pour répondre à la forte demande médicale. La cellule innovation a développé une solution logicielle permettant de recenser, tracer, étudier l’origine des appels, les types de questions, afin de faciliter le travail de « scénarios de réponse » des permanents.

Qui dit déploiement informatique dit en effet…assistance à l’outil : les effectifs de la hotline ont été doublés pour faire face aux questions des utilisateurs du GHU Paris. La DITSI a aussi bénéficié de l’aide de ses partenaires, comme les autres secteurs d’activité : tablettes, abonnements à des solutions de sécurité…

Car, alors que la crise épidémique bat son plein, les pirates informatiques redoublent d’agressivité pour injecter des virus informatiques : la période actuelle est malheureusement encore plus propice à des cyberattaques. Le GHU Paris a subi récemment une cyber-attaque sous forme de mails frauduleux. 300 utilisateurs ont par mégarde répondu à ce virus : ce sont autant de brèches de sécurité que les services informatiques ont réparé en 72 heures. Le lent travail d’élimination de la cyber-menace se poursuit.
Pour mémoire, la DITSI intercepte en moyenne 2,6 millions de ces « spams » hautement critiques par mois.


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